Un dossier de deux cents pages ne se relit pas pour retrouver une date. Vous posez la question, KanonGEO répond à partir de vos documents, et cite la page dont il tient sa réponse. Ce qui n'y figure pas, il dit qu'il ne le sait pas.
Contrats, baux, avenants, procédures internes : réunis en une base que l'on interroge en français.
L'assistant n'est pas « entraîné » sur vos documents, et c'est une bonne nouvelle : retirer un document le retire vraiment, tout de suite. À chaque question, il cherche les passages utiles dans votre base et n'a le droit de répondre qu'à partir d'eux.
Ils existaient séparément. Réunis, ils couvrent la journée de quelqu'un qui traite des dossiers : lire, découper, remplir, retrouver, interroger, consigner, rédiger, envoyer.
Un courrier photographié, un PDF scanné : le texte est transcrit page par page, et recopiable. Ni le document ni le texte ne sont conservés.
Extraire les pages 12 à 18 d'un PDF de quatre-vingts, ou réunir douze justificatifs en un seul document. Le fichier ne quitte pas votre appareil.
Un formulaire métier de quatre-vingts champs se remplit depuis vos données, sans extension à installer. L'intitulé du champ est la clé.
Vos dossiers deviennent une base que l'on interroge en français, et qui cite le document et la page dont elle tient sa réponse.
L'export de deux cents mille lignes qu'un tableur refuse d'ouvrir : interrogé en français, livré en Excel, lu dans le navigateur.
La réunion de lancement, enregistrée puis rendue en compte rendu : les décisions prises, et qui fait quoi.
Une relance, une contestation, une demande motivée : le courrier est écrit sur vos éléments, prêt à relire et à signer.
Le destinataire est cherché pour vous, puis le courriel part avec la pièce jointe. Vous gardez la main avant l'envoi.
Vos fichiers restent à vous. Un gros fichier est lu dans le navigateur, jamais téléversé. D'un document déposé en base, seul le texte est indexé, et il s'efface quand vous le retirez.
Aucun de ces gestes n'est réservé aux abonnés. Ils s'utilisent à l'unité, avec les crédits gratuits du jour ou des crédits rechargés, sur le bureau de travail. L'abonnement ne déverrouille donc rien : il lève le comptage à l'acte et ouvre la base documentaire, qui est la seule chose qu'un crédit journalier ne peut pas porter, puisqu'elle dure au-delà de la session.
Les professionnels du BTP ont leur propre offre, bâtie sur la même logique : lire un plan à la caméra, chiffrer une visite de chantier, interroger des données d'exploitation. Voir l'offre BTP.
Un abonnement par utilisateur : le prix couvre un compte professionnel et la personne qui s'en sert. Un collaborateur supplémentaire prend son propre abonnement. Sans engagement, résiliable à tout moment. L'abonnement annuel offre deux mois.